AGNELET- CONDAMME A 20 ANS DE RECLUSION
11
oct.
2007
Trente ans après la disparition d'Agnès Le Roux, riche héritière d'un grand casino niçois, Jean-Maurice Agnelet, son ancien amant, a été condammé à 20 ans de
réclusion criminelle, pour assassinat en appel à Aix, par la cour d'assises des Bouches-du-Rhône.
"La cour vous condamne à la peine de vingt années de réclusion criminelle" a déclaré le président Deschamps, ordonnant un mandat de dépôt
Après trois semaines et demi de procès, et deux heures de délibéré, les jurés ont suivi l'accusation qui avait demandé cette peine.En première instance, en décembre 2006, l'accusé avait été acquitté par la cour d'assises des Alpes-Maritimes à Nice.
Jean-Maurice Agnelet, a été arrêté à l'audience, menotté, et envoyé de suite en détention.
Pâle, tétanisé, cherchant d'un regard désemparé le soutien d'un de ses proches après le verdict, il a été frappé de stupeur.
Son acoat, Me François Saint-Pierre, a annoncé qu'il allait se pourvoir en cassation, et saisir la Cour européenne des droits de l'homme.
Jean-Marie Agnelet, figure de Nice des années 1970, où Jacques Médecin gouvernait la ville, a toujours nié toute implication.
Renée Le Roux, mère d'Agnès, le frère d'Agnès Jean-Charles, et ses deux soeurs Patricia et Catherine, ont fondu en larmes:" pour nous, ce n'est pas une victoire, mais enfin, on peut mettre un nom sur l'assassin ",de Renée Le Roux, "Ca ne me rendra pas ma fille malheureusement".
Le corps d' Agnès Le Roux n'a jamais été retrouvé.
Le parquet général soutient que l'accusé a tué Agnés Le Roux, alors sa maîtresse, après avoir obtenu qu'elle cède ses parts dans le Palais de la Méditerranée, l'un des plus grands casinos de Nice, à Dominique Fratoni, patron du casino Ruhl , supposée figure de la pègre locale, et proche du maire de Nice, Jacques Médecin.
L'affaire qui s'est déroulée sur fond de "guerre des casinos", et de rivalités entre truands de la Côte d'Azur, ne s'est jamais apaisée durant ces trente dernières années.
L'argent, c'est le mobile supposé du crime.Maurice Agnelet fait transiter en Suisse, les trois millions de francs, (457 000 euros) versés par Dominique Fratoni à Agnès.Sur un compte commun, puis sur un compte strictement personnel, où les comptes sont bloqués depuis 1978 par décision de justice.
Bien que définitivement condamné pour avoir détourné ce pactole, Maurice Agnelet continue de le revendiquer.Il a été condamné , et a purgé une courte peine de prison dans les années 80.
"La cour vous condamne à la peine de vingt années de réclusion criminelle" a déclaré le président Deschamps, ordonnant un mandat de dépôt
Après trois semaines et demi de procès, et deux heures de délibéré, les jurés ont suivi l'accusation qui avait demandé cette peine.En première instance, en décembre 2006, l'accusé avait été acquitté par la cour d'assises des Alpes-Maritimes à Nice.
Jean-Maurice Agnelet, a été arrêté à l'audience, menotté, et envoyé de suite en détention.
Pâle, tétanisé, cherchant d'un regard désemparé le soutien d'un de ses proches après le verdict, il a été frappé de stupeur.
Son acoat, Me François Saint-Pierre, a annoncé qu'il allait se pourvoir en cassation, et saisir la Cour européenne des droits de l'homme.
Jean-Marie Agnelet, figure de Nice des années 1970, où Jacques Médecin gouvernait la ville, a toujours nié toute implication.
Renée Le Roux, mère d'Agnès, le frère d'Agnès Jean-Charles, et ses deux soeurs Patricia et Catherine, ont fondu en larmes:" pour nous, ce n'est pas une victoire, mais enfin, on peut mettre un nom sur l'assassin ",de Renée Le Roux, "Ca ne me rendra pas ma fille malheureusement".
Le corps d' Agnès Le Roux n'a jamais été retrouvé.
Le parquet général soutient que l'accusé a tué Agnés Le Roux, alors sa maîtresse, après avoir obtenu qu'elle cède ses parts dans le Palais de la Méditerranée, l'un des plus grands casinos de Nice, à Dominique Fratoni, patron du casino Ruhl , supposée figure de la pègre locale, et proche du maire de Nice, Jacques Médecin.
L'affaire qui s'est déroulée sur fond de "guerre des casinos", et de rivalités entre truands de la Côte d'Azur, ne s'est jamais apaisée durant ces trente dernières années.
L'argent, c'est le mobile supposé du crime.Maurice Agnelet fait transiter en Suisse, les trois millions de francs, (457 000 euros) versés par Dominique Fratoni à Agnès.Sur un compte commun, puis sur un compte strictement personnel, où les comptes sont bloqués depuis 1978 par décision de justice.
Bien que définitivement condamné pour avoir détourné ce pactole, Maurice Agnelet continue de le revendiquer.Il a été condamné , et a purgé une courte peine de prison dans les années 80.
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