CHRISTIAN ESTROSI PREMIERE REMISE DE PRIX POUR MONSIEUR LE MAIRE DE NICE
28
mars
2008
Première remise de prix pour Monsieur le maire, Christian Estrosi en mairie, recevait dans son bureau personnel, le soir même
de son élection à la tête du conseil municipal, en la personne un réalisateur de taille, Abdellatif Kechiche, récompensé et oscarisé pour son film "La Graine et le
Mulet".


"Ce serait fantastique de témoigner à la fois du passé et du présent de ce lieu où vous êtes arrivé à l'âge de 5 ans.A vous d'enregistrer les changements qui vont s'y opérer.Et aussi, d'imaginer une fiction dans ce décor", lui souffle le premier magistrat, lui rappelant qu'il est lui-même " un fils d'immigré italien porté pour la première fois à de telles responsabilités à Nice", voit dans cette rencontre "une image nouvelle de la ville du XXIe siècle, où il faut casser les fractures existantes".Et félicite le cinéaste "vous êtes une locomotive pour toute la jeunesse et un ambassadeur pour notre cité".


"Emus, confus et troublé, Abdellatif Kechiche remerci le maire, et confie,"depuis mars 2005, je n'étais plus revenu, j'ai eu eu tant de mal à m'en séparer, mais mon métier me portait ailleurs".
Ses frères et soeurs et leurs enfants les entourent, vivant toujours aux Moulins à Nice.
"J'aimerai rendre hommage à Jean Vigo et son "A propos de Nice".
En attendant, Abdellatif évoque quelques pistes.
"Une adaptation des "Misérables" de Hugo, ou un plongeon dans la France du XVIIIe siècle à la veille de 1789, j'aimerai bien maintenant enchaîner les films, car le plus dur pour un metteur en scène même récompensé, c'est le temps qu'il faut pour qu'un tournage se concrétise".


Parmi les élus, Mariel Marland-Militello, adjointe à la culture, Dominique Estrosi, adjointe à la ville, Jeannine Giletta, Rudy Salles, Daniel Benchimol, et Raoul Mille.


"Ce serait fantastique de témoigner à la fois du passé et du présent de ce lieu où vous êtes arrivé à l'âge de 5 ans.A vous d'enregistrer les changements qui vont s'y opérer.Et aussi, d'imaginer une fiction dans ce décor", lui souffle le premier magistrat, lui rappelant qu'il est lui-même " un fils d'immigré italien porté pour la première fois à de telles responsabilités à Nice", voit dans cette rencontre "une image nouvelle de la ville du XXIe siècle, où il faut casser les fractures existantes".Et félicite le cinéaste "vous êtes une locomotive pour toute la jeunesse et un ambassadeur pour notre cité".


"Emus, confus et troublé, Abdellatif Kechiche remerci le maire, et confie,"depuis mars 2005, je n'étais plus revenu, j'ai eu eu tant de mal à m'en séparer, mais mon métier me portait ailleurs".
Ses frères et soeurs et leurs enfants les entourent, vivant toujours aux Moulins à Nice.
"J'aimerai rendre hommage à Jean Vigo et son "A propos de Nice".
En attendant, Abdellatif évoque quelques pistes.
"Une adaptation des "Misérables" de Hugo, ou un plongeon dans la France du XVIIIe siècle à la veille de 1789, j'aimerai bien maintenant enchaîner les films, car le plus dur pour un metteur en scène même récompensé, c'est le temps qu'il faut pour qu'un tournage se concrétise".

Parmi les élus, Mariel Marland-Militello, adjointe à la culture, Dominique Estrosi, adjointe à la ville, Jeannine Giletta, Rudy Salles, Daniel Benchimol, et Raoul Mille.
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commentaires