NICOLAS SARKOZY A NICE POUR EVOQUER L'INSECURITE
21
avr.
2009
Le président de la République Française, Nicolas Sarkozy, s'est rendu hier matin à Nice pour inaugurer le hall Georges Janvier, policier abattu en service en janvier 1995 dans la cité de l'Ariane dans le nouveau commissariat des Moulins, quartier de Saint Augustin où une plaque a été dévoilée, aux côtés de Michèle Alliot-Marie, ministre de
l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales, de Rachida Dati, ministre de la Justice, garde des Sceaux, d'Eric Worth, ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction
publique, et de Christian Estrosi, député-maire de Nice, rapporteur de la proposition de loi sur les bandes organisées.



Ensuite, visite du commissariat, présentation de l'action des forces de l'ordre dans la lutte des trafics de produits stupéfiants, puis le président a tenu une réunion à huit clos avec les chefs de Groupes d'intervention Régionaux (GIR) et s'est rendu au Palais des Congrés- Acropolis où le Chef de l'Etat s'est longuement exprimé autour d'une Table ronde sur l'insécurité et sur les violences entouré d'une dizaine de participants animé par Christian Estrosi, puis a demandé "que soit examinée la possibilité pour une victime d'avoir un avocat à la première minute de l'agression, puis à fait valoir que les délinquants avaient droit dès l'ouverture de la procédure à un avocat et "que l'on travaille pour savoir dans quelles conditions la victime pourrait être traitée aussi bien que le délinquant", et dans quelles conditions on pourrait voir que la victime, elle aussi, ait le droit à un avocat à la minute de l'agression qu'elle subit".


"Par ailleurs, une unité territoriale de quartier sera créée dés cette année à Nice, puis "je n'accepterai pas que des voyous viennent manifester avec des cagoules, le simple fait d'appartenir de façon consciente à une bande, sera en soi passible d'une peine pouvant aller jusqu'à trois années d'emprisonnement.


Nicolas Sarkozy a enfin parlé sur la responsabilité des magistrats et sur le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM), "je ne laisserai pas des affaires comme Outrau sans réponse".


Nicolas Sarkozy en a profité pour rendre hommage aux forces de l'ordre, les félicitant de leur maîtrise, leur courage et savoir-faire faisant référence aux violences subies au Sommet de l'Otan à Strasbourg le 3 et 4 avril dernier.


Puis une dernière rencontre au Palais des Expositions où plus de 2000 militants de l'UMP l'attendaient (sans média) et le président de la République Française a quitté Nice dans l'après-midi.
© copyright photos brigitte lachaud 2009



Ensuite, visite du commissariat, présentation de l'action des forces de l'ordre dans la lutte des trafics de produits stupéfiants, puis le président a tenu une réunion à huit clos avec les chefs de Groupes d'intervention Régionaux (GIR) et s'est rendu au Palais des Congrés- Acropolis où le Chef de l'Etat s'est longuement exprimé autour d'une Table ronde sur l'insécurité et sur les violences entouré d'une dizaine de participants animé par Christian Estrosi, puis a demandé "que soit examinée la possibilité pour une victime d'avoir un avocat à la première minute de l'agression, puis à fait valoir que les délinquants avaient droit dès l'ouverture de la procédure à un avocat et "que l'on travaille pour savoir dans quelles conditions la victime pourrait être traitée aussi bien que le délinquant", et dans quelles conditions on pourrait voir que la victime, elle aussi, ait le droit à un avocat à la minute de l'agression qu'elle subit".


"Par ailleurs, une unité territoriale de quartier sera créée dés cette année à Nice, puis "je n'accepterai pas que des voyous viennent manifester avec des cagoules, le simple fait d'appartenir de façon consciente à une bande, sera en soi passible d'une peine pouvant aller jusqu'à trois années d'emprisonnement.


Nicolas Sarkozy a enfin parlé sur la responsabilité des magistrats et sur le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM), "je ne laisserai pas des affaires comme Outrau sans réponse".


Nicolas Sarkozy en a profité pour rendre hommage aux forces de l'ordre, les félicitant de leur maîtrise, leur courage et savoir-faire faisant référence aux violences subies au Sommet de l'Otan à Strasbourg le 3 et 4 avril dernier.


Puis une dernière rencontre au Palais des Expositions où plus de 2000 militants de l'UMP l'attendaient (sans média) et le président de la République Française a quitté Nice dans l'après-midi.
© copyright photos brigitte lachaud 2009
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