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AÏDA - OPERA DE NICE AU PALAIS NIKAÏA

brigitte lachaud jj rolland
L'Opéra de Nice transporté au Palais Nikaïa à Nice pour Aïda.

La grande fresque historique et lyrique en 4 actes de Giuseppe Verdi (1813 - 1901) crée au théâtre khédival du Caire le 24 décembre 1871, d'après un scénario de l'égypthologue Auguste Mariette Bey, en l'honneur des célébrations d'inauguration du canal de Suez a été présenté en partenariat au Palais Nikaïa  



 











 
métamorphosé pour l'occasion en temple égyptien ce vendredi 12 juin en présence de Christian Estrosi, député-maire de Nice, de Rudy Salles, maire adjoint, délégué aux relations internationales, Alain Frère, vice président du Conseil général des Alpes-Maritimes, maire de Tourrettes-Levens, ainsi que de nombreuses personnalités venus assister à ce grand spectacle














très cinématographique accompagné de l'Orchestre Philarmonique de Nice,  caché derrière un tulle et visible par un jeu de lumière, dirigé par Marco Guidarini, pas moins de 130 choristes, 90 musiciens, le choeur, le ballet et le choeur d'enfants de l'Opéra de Nice, chorégraphie, Eleonora Gori, mise en scéne de Paul-Emile Fourny
scénographe d'Aïda, directeur de l'Opéra de Nice.
















L
es Egyptiens pensaient, après avoir envahi l’Ethiopie, que les Ethiopiens mettraient du temps à se remettre de leur défaite mais Amonasro, leur roi, a vite fait de rallier les débris de son armée en déroute. Les prêtres désignent chef des armées Radames qui souhaite épouser Aida, l’esclave éthiopienne d’Amneris. Cependant, il ne sait pas qu’Aida est de sang royal, ni qu’Amneris, la fille du roi d’Egypte est amoureuse de lui, et férocement jalouse d’elle. Aida est déchirée par des émotions contradictoires. En effet, elle aime Radames, mais celui-ci s’en va combattre son propre peuple commandé par son père. Elle aussi est une princesse, et c’est pour la libérer de sa captivité que son père a levé une armée dans la hâte.













Des messagers reviennent du front et annoncent que Radames a mis l’armée éthiopienne en déroute. Amneris fait croire à Aida que Radames a été tué au combat. Celle-ci éclate en sanglots. Amneris lui avoue que c’était un piège tendu pour connaître ses sentiments. Elle lui apprend qu’elle est éprise du même homme.
Par la suite, les prisonniers éthiopiens sont conduits devant le roi. Aida reconnaît son père qui a caché son identité. Après des négociations, la vie sauve est accordée aux prisonniers et le pharaon offre la main de sa fille à Radames.














Une nouvelle bataille entre Egyptiens et Ethiopiens se prépare. Amonasro a deviné les feux qui animent sa fille. Il lui demande donc de découvrir par quel chemin Radames compte faire passer ses troupes afin de lui tendre une embuscade.
Radames rejoint Aida pour lui déclarer son amour. Celle-ci lui propose de s’enfuir avec elle en Ethiopie, et lui demande par la même occasion quel chemin ils emprunteront. Radames tombe dans le piège et lui révèle tout. C’est à ce moment qu’Amonasro sort de sa cachette, suivi du grand prêtre et d’Amneris. Amonasro veut poignarder Amneris mais Radames s’interpose. Il ordonne au roi d’Ethiopie de s’enfuir avec sa fille.














Pour ce qu’il a fait, Radames va être emmuré vivant. Au désespoir d’Amneris, il ne tente même pas de se disculper. Il est placé dans un donjon. C’est alors qu’il entend une voix familière : c’est Aida qui s’est cachée ici pour mourir avec lui.













Un sphinx trône à l'entrée du Palais Nikaïa, au premier rang, les pieds presque dans le sable, pas moins de 200 artistes sur scène, 200 tonnes de sable fin formée par deux dunes, deux sphinx entourés d'une vingtaine de vrais palmiers de chaque côté de la scène, un éclairage vert d'eau de Jacques Chatelet, pour une illusion totale  et nous restitue le raffinement de la Cour Pharaonique, un passage de cinq chevaux avec cavaliers en fond de décor, et au milieu la scène d'AÏda, dont Michele Capaldo pleine de force et d'émotion, Mzia Nioradze, et le ténor espagnol  Jorge de Leon interprétant le rôle de Radames nous ont impressionnés sans oublier notre local  Franck Ferrari baryton remarquable. 














Un énorme dispositif, une superbe production, magnifique ambiance egyptienne, monumental, pharaonique, une AÏda hors norme.Bravo !!!


© photos brigitte lachaud 2009
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